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chroniqueshumaines

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Journal d'un mammifère en colère!


POURQUOI JE VOTE POUR LE RETOUR A LA MONARCHIE, EN 4 ACTES

Publié par ChroniquesHumaines sur 18 Mars 2017, 06:50am

Démocratie et ignorance politique : un paradoxe a l’Occidental

 

Comment se peut-il dans une république comme la nôtre, qu’il y ait autant de « citoyens » qui se désintéressent complètement de la politique, et encore plus qui ne se laissent guider que par les grands médias sans jamais faire preuve du moindre esprit critique, n’approfondissant jamais le moindre sujet ?

 

« Machin il a fait ça ! »

« Comment tu le sais ? »

« Je l’ai entendu sur BFMTV »

 

Qui fait l’info ? Qui met en lumière les candidats ? Qui influence le vote ? Il serait peut-être bon de se poser régulièrement ce genre de question parce que force est de constater que nous sommes gouvernés en dépit du bon sens et que cela ne semble pas près de s’arrêter. Nos intérêts passent au second plan et les écarts se creusent à une allure effroyable. Pourtant malgré toutes ces constatations, malgré tout ce marasme, je me rends bien compte à quel point il est difficile d’intéresser les gens à ces sujets qui pourtant nous concernent tous ; combien il est difficile de les faire sortir des opinions toute faite qui leur sont servis sur des plateaux et rabâchées en longueur de temps quels que soient leurs bords politiques. N’est-ce pourtant pas un devoir citoyen que d’être au fait des décisions importantes qui sont prises ? N’est-ce pas le propre de la démocratie que chaque citoyen participe aux évolutions de son pays et influence les orientations que celui-ci doit prendre ?

 

Si la démocratie consiste à mandater un type qui va devoir obéir aux ordres d’institutions internationales qui n’obéissent à aucune démocratie ; qui va tenter de faire passer ses réformes auprès d’une assemblée de corrompus…

 

« T’accuse mais t’as des preuves ? »

« Ah je ne sais pas moi, paraît qu’il faut les augmenter pour éviter la corruption ! »

« Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. »

« Certes mais il faudrait mettre tout les fraudeurs, les profiteurs, les tricheurs et les voleurs au gniouf costard ou pas costard au lieu de penser à les augmenter. »

 

…Si la démocratie c’est laisser aux banques le pouvoir d’assécher nos finances avec des intérêts honteux acquis à coups de magouilles, produit sur de l’argent fictif qui nous imposent une dette réelle monstrueuse, (je ne rentre pas dans le détail ce n’est pas un court d’économie), alors oui nous sommes en démocratie…Une belle escroquerie.

Tout est fait pour laisser la populace dans l’ignorance, tout est fait pour diviser, tout est fait pour masquer les crimes de l’Occident. Et le drame c’est que ça marche avec parfois les conséquences les plus désastreuses.

 

La propagande fait son office et transforme l’utopie républicaine née dans le sang de la terreur en oligarchie où le talent monétaire fait fondre toutes les nobles idéologies au profit de la création d’un marché si vaste et si puissant qu’aucun état ne sera plus en mesure de protéger ni la moindre histoire, ni la moindre identité. Un monde où les conseils d’administration auront le champ libre laissant les États et le petit peuple asservis aux taux d’intérêt décidés par les banques elles-mêmes et agissant en dépit de toute législation et de toutes lois et pour qui nos cultures ne sont que des marchés à exploiter. Un monde comme l’Occident telle qu’elle est de nos jours.

 

Mais que vient faire la monarchie là-dedans ? Tout simplement garantir l’unité d’un peuple dont l’histoire complexe a fait jaillir une nation dont l’impact sur le monde aura été et est toujours considérable. Nous votons pour des escrocs que nous méprisons, les peuples ayant préféré la monarchie constitutionnelle à la république sont fiers de leur monarchie car elle leur rappelle à tous pourquoi ils sont un peuple et cela n’empêche en rien la démocratie. Bien sûr la Reine d’Angleterre elle-même ne peut pas grand-chose contre les méfaits de la finance mais elle a permis aux Britanniques de conserver leurs cultures et leurs esprits souverains, et je reste persuadé que c’est ce qui les a poussés à toujours ce méfier de l’Union Européenne et à s’en libérer avant tout le monde.

 

Puisque ceux qui ont le droit de vote ne se préoccupent pas ou mal de la politique, nous avons besoin que quelqu’un qui ne soit pas issu d’un cursus électif classique avec suffisamment de pouvoir pour contrer les malversations gouvernementales tout en assurant la liberté de son peuple. Un président ne pourra jamais remplir cette fonction car il n’a réellement de légitimité que sur son électorat et encore elle est dégressive fonction des années de mandats, tandis qu’un monarque lui exerce son influence sur l’ensemble de son royaume.

 

Malheureusement l’ignorance nous a collé un bonnet phrygien sur le crâne et la monarchie est devenue synonyme de tyrannie. Comme quoi la diabolisation n’est pas un concept nouveau chez les « républicains ». Si seulement les gens savaient à quel point Louis XVI était bon et à quel point cette révolution n’aura été qu’une hérésie conduisant à un véritable génocide. Le mensonge et la propagande ont fait leurs offices, la monarchie et morte et depuis nous sommes livrés à une caste de politicards véreux qui n’ont jamais et ne ferons jamais la gloire de ce pays. Les seuls qui y soient à peu près parvenu (de Gaulle, Mitterrand…) avaient acquis une position de quasi-monarque.

 

Chacun a le devoir de ne pas se laisser influencer bêtement. Nous devons tous prendre connaissance de notre histoire et des comportements de nos politiques, il en va de la qualité de notre vote et donc de notre qualité de vie.

 

À voter dans l’ignorance, nous choisissons à l’aveugle. Ce n’est plus de la démocratie mais de la loterie. Nous ne sommes plus des citoyens, nous sommes les électeurs du mensonge et du j’enfoutisme.

« Henri d'Artois apporte des précisions sur sa propre conception : un suffrage large mais à plusieurs degrés. « Le suffrage universel n'est absurde que dans son application, il ne l'est certainement pas dans son principe. Je veux dire que, philosophiquement parlant, il n'est pas absurde que les membres du corps social prennent part au gouvernement de ce corps. [...] Que chacun vote, mais seulement sur ce qu'il est capable d'apprécier, et que l'on n'ait un suffrage que là où on est capable d'avoir un avis. » Henri d'Artois-Comte de Chambord, source wikipédia.

 

 

La république Française : une monarchie élective qui ne s’assume pas.

 

Qu’est-ce que la république française au fond ? N’oublions pas que le dernier Empire ne s’est effondré qu’en 1870 et que ce n’est qu’à la faveur du refus du Comte de Chambord, Henri d’Artois de régner sous bannière tricolore que la république a été proclamée :

 

« Je n'ai pas à justifier la voie que je me suis tracée. [...] Je ne laisserai pas porter atteinte, après l'avoir conservé intact pendant quarante années, au principe monarchique, patrimoine de la France, dernier espoir de sa grandeur et de ses libertés. [...] Je n'arbore pas un nouveau drapeau, je maintiens celui de la France [...]. En dehors du principe national de l'hérédité monarchique sans lequel je ne suis rien, avec lequel je puis tout, où seront nos alliances ? [...] Rien n'ébranlera mes résolutions, rien ne lassera ma patience, et personne, sous aucun prétexte, n'obtiendra de moi que je consente à devenir le roi légitime de la Révolution. » Henri d'Artois-Comte de Chambord, source wikipédia.

 

Bon nombre de grands acteurs des débuts de la troisième république étaient au départ, tout à fait royalistes et connaissaient parfaitement les enjeux pour le futur de la France que représentait la couronne. Mac Mahon aura été lui-même un fervent partisan de la restauration jusqu’à ce qu’il goûte au pouvoir et qu’il fasse voter la prolongation de son mandat.

 

La première république est le fruit de magouilles extrêmement manigancées, qui ont conduit à un véritable massacre, humain bien sûr et déplorable avec plus de trois mille têtes tombées en à peine deux mois en autres et je ne parle pas des Vendéens. Mais la Révolution française c’est aussi un massacre culturel où tout a été mis en œuvre pour effacer la mémoire royale de ce pays, en abusant de propagande afin de discréditer la noblesse et de porter à la gloire leurs amis de la révolution. Des criminels et des traîtres à la nation. La famille royale a été massacrée, le roi assassiné en public et nos livres d’école actuels appellent encore ça : « une exécution », alors que nous savons pertinemment que non seulement son procès et celui de la reine ensuite ont été truqués, les preuves trafiquées mais qu’ils n’avaient même pas lieu d’être. Ce sont les pires révolutionnaires qui soit car ils déguisaient leurs simples soifs de pouvoir en idées humanistes manipulatoires qui apportaient un peu de rêve à une population crédule (comme aujourd’hui) et qui s’est laissé emporter par la folie. Pour trouver un mémoricide plus efficace dans l’histoire du monde il faut remonter aux origines du christianisme. Cela a tellement bien marché que parler de monarchie en France est devenu une hérésie, il est plus compréhensible d’être frontiste que monarchiste dans ce pays. Comme si les révolutionnaires avaient voulu chasser le Roi, non il était bel et bien inclus dans la première constitution puisque Louis XVI a été fait Roi des Français en 1791 et bon nombre de rescapés de la révolution ont bien des années plus tard participé à la restauration.

 

La monarchie c’est un aimant qui nous attire inexorablement. La troisième république est une farce durant laquelle notre pays a été dirigé par une cohorte de bourgeois déconnectés, vils et arrogants qui nous ont conduits à deux guerres mondiales. Une époque où il ne faisait pas bon être prolétaire. C’était la France des colonies. Le général de Gaulle l’avait bien compris et ne pouvant rétablir lui-même la couronne, il l’a substitué par un système de monarchie élective et constitutionnel : la cinquième république. C’est plutôt fin comme idée à ceci près que cela fonctionne uniquement dans le cas où le président élu se pose lui-même comme l’homme à la tête de la nation, ce qui était bien le cas du général qui avait tout le charisme pour, ce fût le cas aussi pour Mitterrand et dans une moindre mesure pour Chirac, en revanche Sarkozy lui s’est posé en P.D.G. de la France et hollande…ben c’est Hollande quoi ! Résultat avec le mandat réduit à cinq ans, le président de la République n’a plus qu’à faire briller la vaisselle, lui qui devrait être le phare de la nation, le premier des citoyens n’est plus qu’un triste étendard en berne ne faisant même plus illusion face à la puissance du mondialisme.

 

C’est pourquoi je pense que plutôt que de se réunir tous les cinq ans pour choisir le pantin des instances internationales qui nous condamnera un peu plus à la misère, décidons une bonne fois pour toute de qui sera notre leader et votons ensemble pour un chef de gouvernement qui lui devra rendre des comptes à de vraies assemblées populaires et au Roi. Nous ne pouvons plus nous réunir derrière un drapeau né dans le sang et qui s’est fait acheter par le drapeau aux douze étoiles. Les symboles allégoriques de la république ne sont que les reliques du mensonge qui a décapité la monarchie et s’est laissé abuser par Napoléon 1er. Ce n’est pas notre histoire, nous avons besoin d’un homme ou d’une femme auquel nous raccrocher. Un symbole fait de chair et d’os et imprégné de l’essence de ce pays. Un peuple ne peut se référer seulement à de grands principes, il y a des conflits d’intérêts qui dépassent les considérations humanistes, c’est pourquoi nous devons pouvoir nous réunir sous un chêne que nous respectons tous en sa qualité et la seule qui prévaut dans ce cas : c’est celle de Roi. Roi de France, il va de soi.

 

Suède, Pays-Bas, Danemark : des monarchies qui fonctionnent

 

Regardons un peu autour de nous puisque c’est une tradition dans ce pays que de se comparer aux autres. Que pensons-nous en tant que Français de pays comme l’Espagne, le Danemark ou la Suède ? Nous avons plutôt une image positive de ces pays. Les libertés ne semblent pas être trop mises à mal, en Espagne les indignés manifestent pacifiquement, aux Pays-Bas il y a beaucoup moins d’interdit qu’en France, la Suède a l’une des économies les plus stables d’Europe, quant au Danemark il paraît que c’est carrément le pays où les habitants sont les plus heureux du monde ! Et pourtant ce sont bien là toutes des monarchies et plus que ça : des monarchies populaires, très populaires. Insulter Élisabeth II est un blasphème en Angleterre. Il n’y a pas de honte à vivre en monarchie, nous sommes des animaux qui avons pour habitude de vivre en troupeau et tout troupeau se doit d’établir une hiérarchie, il en va de la survie et de la stabilité du groupe.

 

La monarchie fonctionne et elle a fait de grandes choses à travers l’histoire. La France ne brillera jamais autant que par le reflet d’un ou d’une monarque. La couronne de Charlemagne est le symbole de ce que nous avons été. La république a été instaurée provisoirement le temps que la France soit en mesure de rétablir la monarchie selon la volonté d’Adolphe Thiers. C’était il y a 147 ans et il serait temps de trouver enfin quelqu’un à la mesure de cette responsabilité pour s’asseoir sur le trône de France et rétablir le lien qui a fait de toutes ces régions un peuple uni.

 

Nous pouvons aussi faire une halte auprès des bilans de différents monarques sans rentrer dans le détail mais je vous invite à vous y pencher, force est de constater qu’il y a eu de grandes avancées sous la monarchie, à commencer par les deux derniers Empereur qui, s’ils ont été catastrophiques en matière de politique extérieure, l’un étant trop porté sur la guerre et l’autre pas assez, ils étaient incontestablement géniaux en matière de politique intérieur. Les monarques et autres noblesses ont énormément contribué au rayonnement de la France à l’image de François 1er et Louis XIV. Sans l’histoire du royaume de France, la république française ne serait qu’un pays de moindre importance et certainement pas un membre permanent du conseil de sécurité de l’O.N.U., peut-être même asservie à une autre couronne. Je préfère que nous rétablissions la nôtre.

 

Il suffit de regarder les autres monarchies Européennes pour constater que république n’est pas forcément signe de progrès et monarchie d’obscurantisme.

 

Le culte de l’égalité : au-delà du mythe une réalité s’impose

 

Pour terminer mon argumentation en faveur de la monarchie, j’aimerais revenir sur une notion qui fait débat : l’égalité. Le mythe de la table ronde fait des ravages en oubliant qu’assit à cette même table étaient un Roi et onze de ses nobles les plus valeureux. L’égalité est un concept abstrait qui ne peut se concevoir autrement que par l’anarchie la plus totale car elle est écartée de facto dans un concept organisationnel. Considérer que chacun puisse jouir des mêmes droits fondamentaux que les autres et ce quel que soi son statut social est un rêve encore loin, merci à de la corruption généralisée, mais qui en revanche est compatible avec le principe de civilisation. Le droit à la santé, l’éducation, une justice équitable oui, mais concrètement en terme de responsabilité et d’importance utilitaire cela est absolument utopique. En effet pour qu’une société s’organise convenablement il faut de tout ! Du mécano au chirurgien en passant par le militaire, une nation a besoin de tout un tas de corps de métier et de responsables administratifs nécessaires à son bon fonctionnement. Le problème c’est que dans une société juste, c’est la compétence et le niveau de responsabilité du travail effectué qui doit déterminer le revenu, (Je vous parle pas d’une société ou un sportif gagne cent mille fois plus qu’un chercheur en biomédecine comme la nôtre), et dans ce cadre, il me paraît assez évident qu’un type qui se débat huit ou dix heures avec un cœur humain, qui parvient à le réparer et à le remettre en place doit gagner plus que moi qui conduis ma grue ! Dans ce cadre-là il est utopique de penser que nous puissions tous être égaux.

 

Nous ne sommes pas égaux devant la nature, les qualités de chacun diffèrent d’un individu à l’autre et incontestablement il y a des Thomas Pesquet, des Claudie Haigneré et puis des types comme moi, utiles oui mais moins difficilement remplaçables. Il y aura toujours des dirigeants et des dirigés dans toutes les couches sociales, cela commence dès l’enfance avec les rapports enfants-adultes. Il faut cesser de voir la hiérarchie comme un outil de soumission, c’est un système qui permet à un groupe de coordonner ses compétences pour augmenter les capacités de l’ensemble. Comme tout outil la hiérarchie n’est pas un souci en soi, c’est comme toujours ce à quoi elle est employée qui pose problème, ainsi que la façon dont elle se décide. Dans ce monde c’est l’argent qui est Roi et en aucun cas il ne se soucie de ses sujets, sa noblesse ne s’établit que grâce au pouvoir de la magouille et de la substitution de richesse. Un roi inéquitable et dangereux entre les mains de financiers sans scrupules.

 

Aucun président n’aura jamais valeur de Roi, aucun peuple ne pourra résister éternellement à l’absence d’un monarque. Même les États-Unis, république par excellence ont vu leurs institutions envahies par les lobbys au point que s’en est devenu une normalité. Ce sont les grands hommes ou femmes qui conduisent les destins et décident des grandes orientations de l’histoire et c’est un fait. Nos avancées en matière de technologie ou de santé sont le fruit du travail d’un gigantesque collectif mais les grandes décisions sont prises par des leaders dont tout le monde ne peut avoir la trempe. Dans toutes équipes il faut un coach et un capitaine. La France de par son histoire et sa culture je le pense, a besoin d’un ou d’une monarque auquel se raccrocher. Seul un Roi peut avoir conscience d’un peuple dans son unité, seul un Roi peut garantir la transmission des valeurs et préserver l’âme Française, sa culture et son art de vivre.

 

J’ai mis du temps à le comprendre, aveuglé par toute la propagande républicaine à laquelle je suis soumis depuis l’école et hypnotisé par une pensée humaniste que je croyais sincère. Aujourd’hui j’ai lu, maintenant que j’ai soulevé les voiles de la supercherie, j’estime qu’il est de mon devoir de militer pour un retour à la monarchie (pas de droit divin, je n’ai pas dit cela non plus). Même si j’ai bien conscience de prêcher dans le désert, je pense que ce n’est plus désormais une option à exclure. Un Bourbon, un Orléans, un Bonaparte ou bien une nouvelle dynastie pourquoi pas mais il faut une tête couronnée ou s’apprêter à voir fondre notre culture dans un bouillon de traités internationaux qui ne seront jamais, je vous l’assure, à notre avantage.

 

« Celui qui ne craint pas le sort ne se soucis pas de la menace » Auteur inconnu

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