Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

chroniqueshumaines

chroniqueshumaines

Journal d'un mammifère en colère!


POURQUOI J'AI DIVORCÉ D'AVEC LA GAUCHE?

Publié par Hâche humaine sur 3 Avril 2016, 22:42pm

Je ne devais pas parler de cela ce soir mais ce n'est pas possible, je ne peux plus attendre! J'en ai des crampes tellement je me crispe à chaque nouvelle info qui me rappel que le rêve d'une union nationale où les politiques se rapprocheraient du peuple en s'attachant enfin à améliorer leur train de vie ne verra pas le jour de sitôt...que nenni (oui il y a les visiteurs à la télé). La gauche s'enlise dans la médiocrité, quand le compte est à sec: il est déjà trop tard.

Les origines d'une vraie gauche populaire sont contemporaines à celles de l'industrie. Avant cela nous pouvons dire qu'il n'y avait que des auto-entrepreneurs! Excepté le clergé et la noblesse bien sûr. Souvent ils travaillaient en famille, un métier était souvent un héritage. Ils louaient leurs services ou commerçaient sans que ne soit vraiment inventé le concept de patronat. L'avènement de la machine a changé le paysage professionnel en profondeur. Le monde du travail a dû s'adapter et a été complètement réinventé. Le fait d'avoir à employer beaucoup de monde implique une équité et des règles pour tous. C'était la naissance des nouveaux seigneurs et de la classe ouvrière. Cette nouvelle noblesse qui n'a plus besoin ni de titre ni de terre a construit son pouvoir grâce à la prise en otage outrancière des richesses monétaires. Ils ont confisqué le marché et ses dividendes. Les salariés ont commencé à réclamer leurs parts du gâteau, la gauche venait d'éclore et avec elle de nouveaux principes humanistes bien plus profonds que les droits de l'homme de 1789 qui sont bien plus un appel à la libéralisation qu'à la liberté.

Puis l'esprit de gauche devint politique...

...Et des mouvements ont commencé à se former. Communisme, socialisme, écologie aussi pour faire plus moderne. Les courants humanistes se sont transformés en machine à gagner des élections comme les autres, laissant pour compte nombre de citoyens, abandonnant leurs principes pour tenter de colmater les brèches causées par l'inexistence de règles pour les entreprises de format internationale de plus en plus nombreuses, de plus en plus riches. Je me suis penché sur le monde dans lequel je vis. Je n'ai pas la science infuse et il me sera difficile de tout savoir avant la fin, qui le pourrait? J'ai néanmoins, je pense, compris pas mal de choses et notamment qu'un monde civilisé se doit de respecter certains principes à commencer par le respect des différences entre tous, la mise en œuvre des efforts nécessaires pour que chacun apporte sa contribution à la communauté. Il faut convenir d'un espace dédié à chaque culture.

Trop de gauche tue la gauche

L'esprit de gauche devient utopique lorsque l'on cherche à assembler des pièces qui ne s'emboîtent pas. J'ai parfois l'impression d'être le dernier socialiste sur terre! L'idée d'un pays où chacun aurait droit à un espace privé, un espace public digne de ce nom et une sécurité sociale qui correspond vraiment aux besoins de chacun me paraît de plus en plus lointaine. Pourquoi? Parce que la gauche, lorsqu'elle a eu les clefs du pouvoir, a confondu tolérance avec soumission et laxisme. Du vivre ensemble nous finissons par vivre les uns sur les autres. À trop vouloir aider nous avons fait un peuple d'assistés, à trop vouloir pardonner nous avons laissé le mal s'installer. Tout a une limite et c'est valable pour la gauche! Ce n'est pas pour rien s'il existe presque deux cents nations dans le monde. L'homme a vocation à vivre en troupeaux mais si celui-ci est trop grand il devient difficile d'y établir une hiérarchie cohérente et la multiplication des conflits entraîne l'affaiblissement général et le désordre.

La gauche couilles molles

Autre problème et non des moindres, la gauche est incapable d'affronter la criminalité "populaire" bloquée par des idéaux bisounours qui croient encore que des types comme Fourniret ou Guy Georges peuvent être réinsérés sans risque! Je suis et serais toujours contre la peine de mort pour des raisons que je n'ai pas envie d'évoquer ici mais en revanche force est de constater que nous ne pouvons pas faire des petits angelots respectueux de tous et de chacun. L'homme est un loup pour l'homme et lorsque l'un d'eux est un danger réel pour la société, celle-ci a d'abord le devoir de nous protéger. Aurait-on l'idée de laisser un tigre traîner dans la rue?

La gauche est incapable d'apporter au peuple la prospérité car elle est incapable de lutter contre la finance internationale, bien qu'à ce sujet nous pourrions en dire autant de tous les partis. Le problème étant qu'une même entreprise peut être implantée dans plusieurs pays à la fois ce qui lui donne un avantage considérable sur des assemblées dont l'influence s'arrête à leurs frontières; asphyxiées par leurs propres codes et tenues loin des grandes décisions qui font le monde par des traités internationaux plus absurdes et abjects les uns que les autres, que des instances antidémocratiques du type O.N.U. et Union européenne se chargent de faire appliquer. Mais plutôt que de répondre avec fermeté en expliquant à ses entreprises que l'on se passera de leurs impôts puisqu'elles n'en payent pas tant que ça et même s'il le faut de leurs emplois puisque ce qu'elles n'apporteraient plus, nous serions bien obligés de nous en charger nous-mêmes ce qui créerait du boulot et de la richesse. Nous préférons nous écraser en cédant aux chantages les plus ignobles et en nous laissant racketter par ces requins sans morale.

La haute finance est coupable de crime contre l'humanité car cette démesure entraîne la misère qui entraîne la violence et la discorde. Cela crée de la criminalité et de la haine. En ne répondant pas avec les bons arguments et les bonnes réformes nos politiciens pour la plupart corrompus (qui finance les campagnes?) sont complices de ce carnage, les élus de gauche en tête de file. Le résultat est un pays criblé de dettes qui n'a plus les moyens d'offrir une école digne de ce nom. Il en va de même pour les crèches, les hôpitaux et j'en passe. Sans compter l'exploitation des salariés qui ne cesse de travailler pour accroître la richesse de ces voleurs tout en survivant de moins en moins bien. La gauche reste inerte, morte. Notre président a baissé les bras, notre premier ministre s'agite dans vide.

La séparation était inévitable

Je ne divorce pas d'avec la gauche pour me marier avec la droite. La politique me dégoûte et seul un miracle ou un soulèvement populaire pourra inverser le sens de la marche. Je crois toujours qu'il y a des gens de mérite et de principe. Je crois toujours en la solidarité. Je crois toujours qu'être de gauche c'est être humain et tolérant mais j'ai compris que je partageais ce monde avec des gens qui nous asservissent et d'autres qui aimeraient en faire autant. J'ai compris qu'il fallait se battre pour gagner sa liberté. Il faut un homme fort à la tête de ce pays. Ce sont les grands hommes qui ont fait le monde les autres se contente d'admirer le spectacle et subir les conséquences. Ne soyons plus spectateurs de ce désastre et devenons les acteurs du renouveau. La France était là avant nous et elle le sera probablement bien après mais il est temps que le peuple de droite comme de gauche se réveille et renvoie ces technocrates dans les champs. Il faut reprendre en main le destin de ce pays. Il faut lutter contre la puissance bancaire, contre les lobbys. La guerre est une épée de Damoclès qui revient sans cesse et si nous nous croyons à l'abri nous avons tort. Demandez aux victimes du bataclan. Cela n'arrive qu'aux autres...

"Je suis de gauche par mon père et de droite par la force des choses."

Plus jeune je ne rêvais que d'unité et de paix sur le monde. J'en rêve toujours mais les réalités de la vie m'ont renvoyé sur terre avec fracas. Il n'y a pas de bien ou de mal, de vrai droite ni de vrai gauche; juste des humanoïdes essayant de survivre dans un monde de brutes. Oui j'ai une mentalité de gauche mais pas avec n'importe qui. Je suis comme chacun menacé de toutes parts et si nous voulons vivre dans un pays puissant qui nous protège nous devons également l'aider à avancer et à progresser. Il faut mettre un terme aux abus de l'assistanat, aux abus de la finance surtout il faut que chacun comprenne qu'un peuple est une somme d'individualités qui se doivent de travailler pour une même cause et notre lien commun à nous Français c'est la patrie puisque c'est elle qui nous unies.

"Construire des écoles c'est abattre les murs des prisons." Jean Jaurès

Commenter cet article

sam 15/04/2016 20:32

j"hésite

Hâche humaine 18/04/2016 00:51

N'hésite pas !

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents